Le coursier en assurance est un commerçant autonome qui exerce en qualité d’intermédiaire entre les sociétés d’assurance et les clients assurés. L’exercice de ce métier nécessite d’avoir développé un certain niveau d’étude et beaucoup d’autres aptitudes. Nous vous proposons à travers cet article l’essentiel de ce qu’il faut savoir pour devenir un courtier d’assurance.
Les formations pour être un courtier en assurance
Plusieurs formations peuvent permettre à une personne d’exercer le travail de courtier. Après le baccalauréat, l’une des possibilités existantes est pour les nouveaux étudiants de faire un BTS en banque assurance ou en carrière juridique. L’ensemble de ces diplômes peuvent être accompagnées d’une licence professionnelle en finance, assurance et en banque. Des diplômes de niveaux Bac+5 sont également acceptables. Ils peuvent ainsi se diriger vers des écoles de commerces ou même avoir des masters immobiliers.
Une personne désireuse de devenir courtier en assurance doit avoir fait au minimum un stage d’une durée d’au moins 3 mois près d’un assureur, un administrateur ou dans une institution de crédit. À défaut de cela, il peut avoir exercé avec un courtier d’assurance ou un administrateur durant deux ans au moins en qualité de supérieur et quatre ans en qualité de débutant dans le métier comme au côté d’un courtier assureur ou administrateur.
Les écoles disponibles pour être courtier d’assurance
Même si ces écoles n’offrent pas un diplôme débouchant directement sur la profession de courtier, elles donnent l’essentiel des formations qu’il faut pour des bases favorables au métier.
- Université de négoce
- Université de finance ou banque finance
- Université de gestion financière
- Université d’assurance
Quelles sont les aptitudes à développer pour ce métier ?
Un travail d’un courtier en assurance nécessite d’avoir diverses compétences.
- La fermeté, la compréhension des notions basiques en droit financier pour pouvoir prévoir les conventions d’assurance.
- Un sens de relation pour développer d’excellentes relations avec sa clientèle et les mettre en confiance.
- Les aptitudes de négociations pour mieux représenter les revenus de la clientèle auprès des assurances et pour établir des conventions.
- Une conscience de méthode pour une bonne organisation de sa profession et son entreprise ;
- Être bilingue ou trilingue avec une bonne maîtrise de l’anglais.
- Une pensée d’entrepreneur.
- Les bonnes dispositions commerciales.
Quelles actions effectuer pour être courtier en assurance ?
Lorsque l’on décide d’être un courtier en assurance, il importe de se plier à certaines conditions.
Le statut juridique pour le courtier
Avant le lancement d’une structure de courtier, le futur courtier à l’obligation de choisir le statut juridique qu’il souhaite avoir. Vous avez la possibilité de travailler en qualité d’une Société par Action Simplifiée (SAS), Société à Responsabilité Limitée (SARL) ou une Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL). L’auto firme en raison de la simplicité de l’ensemble des actes de son lancement peut s’avérer intéressant en premier lorsque vous êtes à vos débuts et que vous n’avez pas à faire avec beaucoup de clients.
Dans le cas où vous seriez seul actionnaire de votre structure, préférez l’EURL. Mais, si vous êtes associé avec plusieurs personnes, une SARL ou une SAS est préférable. La décision pour la qualité juridique dépendra de l’existence ou non d’un associé.
Le lancement d’un cabinet de courtage en assurance.
À partir du moment où les conditions pour devenir courtier assureur sont remplies, l’entrepreneur peut déjà mettre en place son cabinet de consultation. Les actes à mener pour solliciter une immatriculation à votre société de courtage en qualité d’assureur résultent de la qualité juridique sous lequel vous auriez décidé d’exercer. Votre numéro d’exercice ne vous sera transmis qu’après cette formalité.
Le compte bancaire professionnel pour un courtier d’assurance
Le métier de courtier d’assurance nécessite l’existence d’un compte bancaire d’activité professionnelle. Les petites banques et les banques d’entreprise proposent d’ailleurs pour les professionnels des possibilités d’ouverture et d’entretien de compte à des tarifs intéressants.

